Nous passons du Sud au Nord tout en gardant de la hauteur. 
Quito (2 850 mètres d’altitude), avec plus de 2,5 millions d’habitants, est la capitale de l’Equateur. Enclavée dans les montagnes, tout comme Cuenca, elle donne accès à une nature flamboyante ! Des réserves naturelles, des parcs, des volcans, des randonnées en veux-tu en voilà… 

La ville ne semble jamais s’arrêter. Il faut dire qu’avec ses 45 kilomètres de longueur, on n’en voit pas les deux bouts. 
Nous parcourons un peu les rues et surtout son centre historique. Nous retrouvons l’influence des colonies dans l’architectures des bâtiments, le nombre incroyable d’églises et autres sanctuaires religieux. 

Pour voir l’étendu de la capitale, nous grimpons sur le mont Panecillo (3 000 mètres). Au sommet y est posté la plus imposante statue de l’Equateur et une des plus grandes des Amériques : “El Virgen de El Panecillo”, mesurant 41 mètres. La vue est impressionnante. 
Deuxième monument très connu de la ville, la “Basilica Del Voto Nacional” et son style néo-gothique. Encore une fois, ce monument fait parti des grands puisque considéré comme étant un des plus important lieu de culte d’Amérique du Sud. Ça hauteur maximale de 115 mètres et plusieurs miradors, installés notamment pour le tourisme, donnent accès à de magnifiques points de vue sur le centre historique de Quito.

C’est sympa de visiter la ville mais, après avoir fait Cuenca, on cherche quand même l’air pure de la montagne et non l’odeur des moteurs. 
On décide donc de se faire une “petite” randonnée. 
Direction le volcan Pichincha avec un départ à 4 000 mètres et une arrivée à presque 4 800, rien que ça. On s’attend quand même à en baver un peu avec l’altitude. La première moitié est relativement abordable, on peut admirer le paysage, les volcans voisins et aussi la ville en contrebas. La deuxième moitié, elle, est plus physique et surtout la dernière heure d’ascension qui demande quelque peu d’agilité. 
En effet, l’arrivée se fait au sommet d’une crête. La montée est très vertigineuse, glissante et en rajoutant le manque d’oxygène, il n’est pas toujours évident d’avoir les idées claires ! Les 300 derniers mètres se font donc en 45 minutes, pour dire… 
Nous grimpons tranquillement pour enfin arriver sur cette crête longue d’une vingtaine de mètres et plus ou moins 4 de large. L’ambiance est folle. Le temps semble s’arrêter. Parfois les nuages se dégagent pour laisser la vue sur les massifs montagneux. 
Nous profitons de ces quelques instants à 4 800. Ce n’est pas en France qu’on pourra faire ça !

Après en avoir prit plein les yeux, nous entamons la descente. Il faut redoubler de prudence et parfois éviter les chutes de pierres pour ne pas se retrouver en bas plus vite que prévu. 

Quelques jours à Quito nous suffirons. Changement total de décors, nous ferons les deux prochaines semaines sur la côte Pacifique, dans un Work Away prônant une définition, qu’on qualifiera de différente, de la permaculture. Joge sera notre hôte. Au programme, camping dans des tentes avec quelques trous pour laisser passer moustiques, araignées, etc… découverte d’une côte ravagée il y a 3 ans par un séisme mais une vie très paisible dans les petits villages de pécheurs.

Stay Tunned !


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